Le 27 septembre 2009, nous nous prononcerons sur le sort de l’AVS et de l’AI à moyen et à long terme. Ce qui est enjeu, c’est la perennité de deux de nos plus importantes assurances sociales. Alors que le coeur de cette réforme n’est autre que la création de deux fonds distincts pour l’AVS et l’AI, les partisans du « non » s’insurgent contre la hausse très limitée et temporaire de la TVA en brandissant l’argument démagogique du pouvoir d’achat.
Pourtant, en cas de refus, il faudra compter sur une augmentation substantielle et permanente d’impôts à court ou à moyen terme, et là, le niveau de vie des habitants de notre pays sera réellement affecté. En effet, chaque jour, l’AI pompe environ 4 millions de francs suisses dans les caisses de l’AVS, ce qui d’ailleurs ne semble pas inquiéter les opposants ! Si les deux fonds ne sont pas séparés, et que l’AI n’est pas rapidement assainie, qui va devoir sortir le porte-monnaie ? C’est pourquoi voter « oui » le 27 septembre 2009, c’est se prémunir contre une hausse d’impôts ultérieure !